Réunion pré-rentrée vendredi. Rentrée hier.

Bilan : mon Dieu.

On ne sait rien. Les profs ne sont pas là. On est censés s'inscrire à des cours sans connaître les emplois du temps. On a un volume horaire monstrueux truffé de statistiques, de neurobiologie et de psychométrie. Alors, on essaie de se consoler en se disant que c'est utile tout ça ; mais on sait que ça ne l'est pas.

Et, bien entendu, comme un écho à l'un des tous premiers posts de ce blog, il y a de multiples bugs sur le site d'inscription. En fait, les responsables ont dû juger que l'Université Paul Valéry fonctionnait trop bien, qu'il fallait complexifier un peu la chose et que, de toute façon, ils en étaient tout à fait capables.

Les études à la fac de lettres, c'est un masochisme de tous les instants. Mais je suis moi-même surprise du stoïcisme (tout relatif) dont j'ai appris à faire preuve avec les années.